Les caractères des collines du Maine

Des grands ensembles géologiques qui charpentent le relief


La morphologie des collines du Maine apparaît étroitement liée aux grandes unités géologiques du socle : au nord-ouest les granodiorites d’Izé (roche magmatique plutonique grenue proche du granite et principalement composée de quartz), les synclinaux de Charnie et de Sillé-le-Guillaume, anticlinaux de Parennes et de Gaultier. Ces ensembles donnent naissance à des reliefs plus accentués qui se traduisent par une riche toponymie aux évocations parfois montagnardes : butte, mont, signal, col, corniche…
Un socle granitique armoricain qui dessine la chaîne des monts Les reliefs les plus élevés de l’unité sont localisés au Nord-Ouest, sur le socle armoricain (point culminant : mont Rochard, 357 m), et s’abaissent plus ou moins régulièrement vers le Sud-Est en direction de la plaine jurassique de Conlie (80 m dans la vallée de la Vègre). Les hauteurs dépassant 300 m, sont implantées sur la granodiorite d’Izé et sa ceinture métamorphique (mont Rochard, bois du Gros-Roc, bois d’Izé, bois de Crun).
Ces collines sont par ailleurs signalées par des repères marquants dans le paysage comme l’antenne du Mont Rochard ou la chapelle du Mont Montaigu (site classé depuis 1985 dans un écrin inscrit depuis 1994), dont le site fait l’objet d’une protection au titre des sites classés. Erigée comme un repère sur le chemin de pèlerinage ver le Mont-Saint-Michel, la chapelle était adossée à un ermitage et offrait autant un point de recueillement qu’un point de vue.
Outre ces points de vue panoramiques spectaculaires, les monts présentent également des routes en corniche et des chemins de randonnée qui permettent de bénéficier des vues en belvédère plongeant sur la campagne des Coëvrons (ce nom dérive d’un vieux vocable celtique signifiant collines boisées ; de coèt, variante de coat : bois ; et vrons : mamelles ; Delaunay, 1955).
Des plissements géologiques qui orientent crêtes et vallées
S’appuyant sur des plissements géologiques synclinaux, plusieurs lignes de crête boisées, soulignent les principales roches résistantes (du paléozoïque) de Charnie et surtout des Coëvrons qui marquent des directions franches dans le paysage : Le synclinal des Coëvrons se démarque par la succession de ses crêtes gréseuses suivant la direction N70°E qui cadrent les hautes vallées de l’Erve, l’Orthe et la Vègre leur imposant cette direction. On distingue ainsi, la crête des conglomérats et arkoses au flanc nord du synclinal des Coëvrons (bois du Clairet), les barres rocheuses de la formation des grès de Sainte-Suzanne dans les Coëvrons (forêt de Sillé).
Le synclinal de la Charnie se distingue par l’orientation quasi est ouest de ses crêtes. On y retrouve les barres rocheuses de la formation des grès de Sainte-Suzanne en Charnie (forêt de la Grande-Charnie), la crête de la Formation du Grès armoricain à l’Est des Coëvrons (bois de Pezé) et à l’Est de la Charnie (des buttes de Saint-Calais aux Bourleries), crête de grès du dévonien à l’Ouest de Saint-Symphorien (la Vache-Noire).
Des sommets qui délimitent bassins et plateaux
Les crêtes délimitent des ensembles géologiques bien circonscrits qui se distinguent par leur configuration spécifique. Au nord de l’unité, le plateau cristallin armoricain s’incline plus ou moins régulièrement vers l’est pour se terminer sur la vallée de la Sarthe. A l’ouest le bassin sédimentaire d’Évron se caractérise par un relief moins ondulé. Au sud, des zones déprimées, allongées parallèlement aux directions données par les crêtes, constituent des couloirs visuels très lisibles dans le paysage (cours supérieur de l’Erve dans les Coëvrons ; dépression s’étendant en Charnie de la vallée de l’Erve à Neuvillette-en-Charnie). Entre le synclinal des Coëvrons et la Charnie, une vaste zone au relief vallonné marque l’extension des formations sédimentaires de l’anticlinal de Parennes qui se terminent sur la plaine calcaire de Conlie.

Un château d’eau aux ambiances de vallées variées

Des sommets qui délimitent un vaste réseau hydrographique


Les collines du Maine constituent des reliefs qui accrochent les précipitations et délimitent le bassin versant de nombreuses rivières : l’Aron, le Merdereau, l’Orthe, la Vaudelle, la Vègre, l’Erve, la Jouanne. Ces dernières alimentent la Sarthe à l’ouest et au sud et la Mayenne à l’ouest. L’eau est très présente dans ce paysage tant dans les ruisseaux qui dévalent les pentes, dans les rivières au cours sinueux que dans les mares, étangs et plans d’eau. Ces eaux vives ou dormantes ont été exploitées très tôt comme source d’énergie pour les moulins et les forges ou comme réserve de poissons dans les grands domaines. De nombreuses sources sont également présentes à mi-pente des crêtes gréseuses. Elles sont souvent aménagées et marquées d’un petit édicule en pierre.
Une diversité de vallées Suivant le substrat rocheux traversé, les vallées prennent un profil plus ou moins encaissé qui conditionne de fait leur occupation. Leur orientation joue également un rôle important notamment pour les vallées est-ouest dont l’un des versants est mieux exposé au soleil et de fait mieux valorisé sur toute sa pente, alors que le versant exposé au nord est plus boisé. On distingue ainsi :
  • Des vallées très encaissées qui interrompent les crêtes gréseuses. Elles sont marquées par des coteaux abrupts, souvent boisés et souvent peu accessibles. De fait, ces vallées sont peu construites et le moindre bâti, accès ou franchissement prend une place importante dans ce paysage

  • Des vallées qui assouplissent le plateau nord. Sur le plateau nord, on retrouve un relief de modelé en creux. Le plateau aux ondulations amples, parfois animé de petites crêtes alignées, est fortement incisé par le réseau hydrographique. Ces vallées sont en général assez accessibles par de petits chemins ou voies rurales

  • Les grandes vallées en couloir. S’inscrivant dans le synclinal des Coëvrons, ces grandes vallées (Haute-Erve, Orthe et Haute-Vègre) sont véritablement baignées de lumière. Avec leurs coteaux suivant la direction principale de la crête boisée qui les domine, elles composent de longues perspectives lorsqu’on les regarde depuis leur axe et jouent de covisibilités directes de coteau à coteau

  • Des vallons doux ponctués d’étangs. Sur le bassin d’Évron et à l’approche de la plaine calcaire de Conlie, le relief s’aplanit. Les ruisseaux s’étalent de manière arborescente en imprimant des ondulations souples au relief. Les ramifications sont nombreuses et l’amont est souvent interrompu par des retenues d’eau qui composent un véritable chapelet d’étangs. Ces derniers sont souvent masqués par la trame bocagère ou les lisières forestières. L’eau est ici toujours dans un écrin boisé

  • Des vallées perchées. Lorsque les crêtes gréseuses se dédoublent, des vallons se dessinent sur les hauteurs boisées. Les ruisseaux ont souvent été interrompus pour constituer des plans d’eau parfois très importants en clairière (comme les étangs de Sille-le-Guillaume dont le site classé du Grand Étang) ou en lisière comme les étangs de la forêt de Charnie. L’eau est dans ces vallées perchée intimement liée aux ambiances forestières

Un paysage de bocage encore très dense

Les collines du Maine se caractérisent par un bocage encore très structuré avec une réelle diversité dans la composition des trames de haies. Le quadrillage bocager est généralement bien visible sur les versants soulignant les formes du relief. La trame est dense et composée de haies présentant les trois strates de végétation (arborée, arbustive et herbacée). Chênes pédonculés, hêtres, châtaigniers et merisiers composent l’essentiel de la strate arborée. Si autrefois les haies arbustives étaient taillées voir même plessées, aujourd’hui ce sont plutôt des haies épaisses qui structurent le paysage en cadrant les vues.


Les haies délimitent des prairies souvent petites (1 à 5 ha) où pâturent d’importants troupeaux de bovins aux races variées (à lait et à viandes) ou des troupeaux de moutons.

Pour en savoir plus sur les paysages de bocage

Un bocage dense délimitant les pâtures de fond de vallée
Les nombreux ruisseaux et rivières sont marqués le plus souvent par une ripisylve d’aulnes parfois accompagnée de lignes de peupliers. Le long de cette ligne végétale se structurent des prairies délimitées par des haies denses de saules cendrés ou saules marsault, d’ormes (quand ils résistent encore à la graphiose), et de chênes têtards. Les teintes de feuillages sont plus claires et les silhouettes des haies plus ramassée. Compte tenu de l’humidité et de la faible praticabilité des fonds de vallées, les cultures y sont rares. Seuls les bovins et parfois quelques troupeaux de moutons pâturent ces prairies.


Un bocage qui structure les pentes et coteaux en soulignant le relief Sur la majeure partie des coteaux le bocage est encore très présent mais avec une maille plus distendue que dans les fonds de vallées. De loin, les haies semblent se confondre avec les lisières des forêts donnant parfois une fausse impression de boisement continu. La trame des haies s’organise sur les courbes de niveau et suivant les pentes.
Là aussi les prairies de pâtures dominent mais le tapis herbeux est plus homogène (la flore des milieux humides est moins présente voir absente). Les haies de chênes, châtaigniers et parfois hêtres s’imposent par leur volume : parfois taillés en têtards ces arbres ont aujourd’hui plus souvent repris une croissance naturelle formant avec l’épaisse strate arbustive des écrans végétaux visuellement très opaque.
Un bocage semi ouvert sur les plateaux plus cultivés Sur le plateau ou les coteaux les moins pentus, la trame bocagère est beaucoup plus distendue voir a disparu. Pour faciliter l’exploitation des grandes cultures, fourragères ou céréalières, les haies ont été arrachées et seules subsistent quelques chênes isolés qui marquent le parcellaire ou des lignes d’arbres au houppier remonté (la trame arbustive ayant été supprimée). Le paysage s’ouvre sur la mosaïque de couleur des cultures : du jaune des blés au vert intense du ray-grass en passant par le bleu azur du lin (la culture traditionnelle des plantes à fibre textile subsiste toujours dans les collines du Maine).

Des sommets habillés de forêts et landes

Une occupation forestière ancienne
Avant le Moyen-Age, la faible qualité des sols et le relief accidenté sur les crêtes gréseuses ou sur les collines granitiques ont eu pour conséquence la faiblesse du peuplement et le maintien d’un vaste couvert forestier. A partir du Moyen-Age, l’implantation des places fortes défensives organisant le territoire, le développement démographique induit et l’évolution de l’outillage ont initié les conquêtes agraires sur les forêts. Les premières vagues de défrichement se concentrent autour des principales places fortes et sur les vallées en lisières. Les étangs sont créés (ressources en poisson…) dès cette époque en lisière et les moulins à blé et à tan (écorce de chêne réduite en poudre qui sert pour le tannage des cuirs) se développent sur les rivières. Malgré l’avancée des défrichements, des espaces forestiers sont conservés. A l’époque, les forêts et les landes constituent les compléments indispensables de l’espace agricole et pour répondre aux besoins de la vie rurale : bois de chauffage, d’œuvre ou de construction, écorçage pour fournir le tan, pacage pour les animaux, glandée pour les porcs…


Des forêts très vivantes Sources : B. JARRI, E. FOURNIER, S. HUBERT. INPN fiche ZNIEFF Forêt de Sillé-le-Guillaume et bois de Pezé. CRPF (entretiens avril-mai 2015), portail ONF, Fev. 2015.
Si les anciennes forêts étaient exclusivement de feuillus, l’introduction depuis les années 1950 de futaies résineuses a permis la mise en valeur des parcelles majoritairement en taillis de feuillus aux faibles potentialités, ainsi que sur des landes ou friches. Parallèlement, mise en place d’une voirie forestière indispensable pour lutter efficacement contre les incendies de feu a structuré le massif forestier d’une trame orthogonale tout en favorisant son accessibilité. Ces grandes allées forestières rectilignes ont parfois été contre-plantées d’alignements qui constituent aujourd’hui des allées de futaies assez magistrales.

Ces importants massifs à base de chênaie sessiliflore-hêtraie et de landes boisées à Fougère-aigle et à Myrtille alternent aujourd’hui avec des parcelles de conifères qui se distinguent par leur couleur sombre et leur aspect géométrique. Bon nombre de ces forêts tient sa richesse floristique et faunistique de la diversité des milieux humides forestiers (landes tourbeuses et étangs) ou des landes de milieux acides en lisière de boisement ou sur les zones de coupe.
Lorsque la profondeur du sol le permet, la production de bois a pour vocation principale :
  • d’énergie (débouché local évoluant aujourd’hui du particulier vers la chaudière collective)
  • d’industrie (panneaux particules, papier)
  • d’œuvre (sciage, charpente, palette, etc…)

Ces espaces présentent par ailleurs des usages pour la chasse et les loisirs : chemins de randonnée, bases de loisirs, campings, équipements spécifiques (cf. développement dans la partie dynamique des paysages).

Un habitat diffus et des bourgs en sentinelle sur les vallées

Un bâti rural diffus qui mélange les influences architecturales


Dans le bocage, le bâti rural est traditionnellement diffus. Il s’implante la plupart du temps dans les deux tiers inférieurs des versants de vallées et de collines (pas dans les fonds humides ni sur les crêtes aux terres pauvres et exposées aux vents). Seuls les moulins et les anciennes forges sont implantés sur les rivières et ruisseaux, à l’appui des digues retenant les eaux des étangs.
Il en est de même pour les bourgs qui sont peu nombreux et souvent très espacés dans les collines du Maine. Mêlant granite et schiste, le bâti traditionnel est souvent massif et compact. Les toitures majoritairement d’ardoise peuvent très ponctuellement laisser place aux bardeaux de châtaignier, aux chaumes et plus à l’est à la tuile plate (sous l’influence Sarthoise).

Un bâti qui s’organise suivant la pente et l’exposition
Traditionnellement le bâti rural est organisé autour d’une cour rectangulaire exposée au sud ; le logement présente donc une dissymétrie avec une façade ouverte sur la cour et une façade quasi aveugle exposée au Nord ou aux vents d’ouest, où l’on retrouve les annexes du logis sous un prolongement du toit. La longueur des bâtiments principaux s’implante parallèlement aux courbes de niveaux pour limiter les terrassements (une partie du bâtiment pouvant être parfois semi-enterrée). Sur les secteurs les plus pentus le bâti peut ainsi simplement s’organiser en longère. Pour la protéger de l’humidité, la ferme est fréquemment surélevée et on y accède par un perron. Les dépendances encadrent la cour souvent refermée par la grange en face du logis. Celle-ci donne accès au jardin et aux vergers encore présent à côté de nombreux hameaux.
Les bâtiments d’exploitation ou d’élevage et le développement de pavillons peuvent modifier cette organisation traditionnelle.

Pour en savoir plus sur l’architecture

Des bourgs qui s’étagent et ponctuent les vallées

Compte tenu du relief, les bourgs se sont implantés le plus souvent sur des versants exposés au sud et sur la partie haute des vallées ou dans l’amont des fonds de vallée (comme Bais par exemple). Pour s’adapter à la pente le bâti s’étage. La structure urbaine du bourg devient compacte ou certains bourgs gardent une structure linéaire le long d’une courbe de niveau. Les différences de niveau sont gérées par le bâti ou des jeux de murs de soutènement qui encadrent les jardins. Quelques placettes en belvédère ou des ruelles descendantes ouvrent ou cadrent des perspectives sur le grand paysage ou le coteau bocager d’en face. Depuis la vallée les bourgs constituent des repères où le clocher se distingue émergeant d’un enchevêtrement de toitures. Des jeux de covisibilités entre les bourgs s’installent et ponctuent les vallées.


Des cités en nid d’aigle sur les vallées Les collines du Maine présentent un patrimoine important de cités anciennes qui contrôlaient l’accès à ces marches de la Maine. La configuration de ces crêtes gréseuses offrait un promontoire naturel permettant de contrôler visuellement les plateaux et plaines alentours tout en fournissant des défenses naturelles. Leur patrimoine architectural et urbain remarquable préservé et reconnu fait l’objet de protections importantes (monuments historiques, sites classés ou inscrits, ville et pays d’art et d’histoire, petite cité de caractère…).

Consulter la synthèse historique des Villes et Pays d’Art et d’Histoire des Coëvrons-Mayenne

C’est Jublains qui constitue le premier témoignage éloquent de ces cités : Sur une petite crête reliant le bois de Bourgon à la colline du Bois du Teil, les témoignages archéologiques de l’ancienne cité gallo-romaine de Jublains révèlent le plan orthogonal et les équipements d’une ville adossée d’une forteresse. Ces ruines offrent encore aujourd’hui un panorama sur le bassin d’Évron dominé par la chaîne des monts


A l’époque médiévale, ce sont les forteresses et les cités de Sainte-Suzanne, Villaines-la-Juhel, Sillé-le Guillaume qui marquent le paysage. Juchées sur les crêtes gréseuses, souvent lovées dans une lisière forestière, elles s’étagent comme une fresque urbaine sur les coteaux bocagers. Dominant les vallées et les plateaux au sud, ces cités participent aussi à l’ambiance pittoresque et à la mise en scène de ces paysages.
Des villes carrefour, passage obligé vers les collines du Maine En périphérie des secteurs au relief les moins facilement accessibles, des villes se sont développées bénéficiant de leur position de carrefour entre les collines du Maine et les plateaux ou les plaines environnantes. Ainsi Fresnay-sur-Sarthe à l’est et sur l’unité Évron constituent de véritables portes urbaines : ce sont des passages obligés pour pénétrer dans les paysages montueux du cœur du Maine. Construite autour de son abbaye bénédictine attirant de nombreux pèlerins, la ville d’Évron constitue dès le Moyen-Age un pôle d’échange commercial et d’artisanat qui ne cessera de se développer au cours de l’histoire. Au cœur de son bassin bocager qui fait la transition entre le Bas-Maine, la vallée de la Mayenne et les collines du Maine, la ville d’Évron bénéficie d’une très bonne desserte avec son réseau routier étoilé et sa liaison ferroviaire. Tout comme Sillé-le-Guillaume qui bénéficie également de ces dessertes, Évron présente des ambiances urbaines affirmées qui se renforcent encore aujourd’hui avec un développement important des zones d’activités et de zones d’habitat.

Des carrières et des éoliennes qui constituent des marqueurs dans le paysage

Une exploitation des roches marquante dans le paysage
La qualité des roches du socle géologique est encore aujourd’hui fortement exploitée et nombreuses sont les carrières qui marquent le paysage à la fois par leurs fronts de taille monumentaux comme et par les infrastructures de traitement des matériaux. Les plus imposantes et marquantes dans le paysages sont l’unité de traitement de Neau avec ses tours blanches et les carrières de Voutré avec le front de taille lisible depuis la lisière nord de Charnie et ses tapis alimentant les concasseurs en franchissant la route.


Pour en savoir plus sur les matériaux d’extraction des collines du Maine

Des parcs éoliens qui ponctuent le nord des collines du Maine
Tout comme l’unité paysagère voisine des corniches des Alpes Mancelles et des Avaloirs, les collines du Maine présentent plusieurs parcs éoliens autour de la haute vallée de l’Aron. Ces parcs jouent de covisibilités importantes et ponctuent l’horizon entre les courbes des monts boisés.


Pour aller plus loin sur le patrimoine culturel et naturel

Patrimoine culturel :

Patrimoine naturel :

Sources bibliographiques

  • CERESA, Atelier TRIGONE. Atlas des paysages de la Mayenne. 4 tomes. DIREN Pays-de-la-Loire, DDE Mayenne, 1999.
  • J. LE GALL, P. MORIZOT. Notice de la carte géologique au 1/50000ème – feuille de Sillé-le-Guillaume. Éditions du BRGM,ORLÉANS, 1998.

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