Les caractères de la Loire des promontoires

L’entrée de la Loire dans le massif armoricain

Le passage du Bassin Parisien au Massif Armoricain qui dessine de nouveaux paysages ligériens


En amont de cette unité paysagère, entre Trélazé et Juigné-sur-Loire, la Loire quitte les terrains calcaires du Bassin Parisien, où elle coule au sud d’une vallée d’une dizaine de kilomètres de large (Unité paysagère du Val d’Anjou), pour entrer dans le Massif Armoricain. La Loire sur cette unité fraye donc son chemin sur un sous-sol cristallin dur et peu perméable, ce qui lui confère un caractère encaissé dans une vallée large d’à peine un à quatre kilomètres. Le fleuve franchit ainsi difficilement les formations du sud du massif armoricain (anticlinal des landes de Lanvaux aux Ponts-de-Cé, complexe volcano-sédimentaire du synclinal de Saint-Georges-sur-Loire, sillon houiller de Basse-Loire, synclinal d’Ancenis, série des Mauges et complexe de Champtoceaux) : il s’infléchit au gré des couches de roches traversées érodant des coteaux abrupts et emprunte parfois les directions armoricaines (nord-ouest/sud-est) données par les failles. Le passage du fleuve a favorisé le dépôt d’alluvions ligériens fertiles propices à l’agriculture.
Une richesse géologique qui se lit dans le paysage La richesse géologique du socle armoricain est souvent mise à nu par le fleuve sur les iles ou les coteaux. Ainsi de nombreux lieux-dits comme la Pierre Bécherelle, le rocher de Béhuard, la Muraille de Chalonnes-sur-Loire, marquent des sites où la roche est visible dans la vallée (accrochant légendes et superstitions).
Outre ces éléments ponctuels, le bassin houiller Loire-Layon lisible sur le site classé de la corniche angevine marque encore le paysage de son passé minier. Si le chevalement reconstitué sert aujourd’hui de promontoire dominant le petit terril noir, c’est l’église Sainte Barbe (dédiée aux mineurs) qui constitue le témoignage émouvant de ce passé où les mineurs arrachaient le charbon jusque sous la Loire pour alimenter les fours à chaux qui marquent encore les paysages ligériens et du Layon. Accident géologique majeur, la faille géologique qui impose sa direction nord-ouest/sud-est à la vallée du Layon, tout comme les résurgences volcaniques de Rochefort /Loire, constituent au sud-est de l’unité des témoins géologiques très visibles dans le paysage.
Des matériaux de construction qui rappellent la diversité des roches traversées par la Loire L’architecture ou plutôt les architectures sur ce paysage ligérien expriment des contrastes et des influences à la fois ligériennes et méridionales. Elle s’appuie à la fois sur les schistes sombres, les gneiss, les grès et les sables ocres locaux et sur les calcaires ramenés du la Loire. On retrouve le contraste entre les façades calcaires lumineuses et les toitures d’ardoises sombres caractéristiques du val de Loire ou les teintes chaudes des schistes rouillés, des encadrements en briques et des tuiles canal caractéristiques de l’architecture viticole plus au sud.
Le matériau de construction traditionnellement utilisé sur le territoire de l’unité est le calcaire qui était ramené de l’amont par la Loire et qui fait l’identité ligérienne. Sous l’influence du style breton (au Nord) on retrouve aussi des schistes. Les constructions locales font par ailleurs usage de granit, grès, ou briques. Les couvertures sont en ardoise au nord de la Loire et plus fréquemment en tuile canal au sud avec une dominante d’ardoise. Sur les maisons de style Angevin type val de Loire, la pierre calcaire est soigneusement appareillée on retrouve notamment du moellon et tuffeau du saumurois (utilisé pour les piédroits et linteaux des baies). Les façades sont souvent couronnées d’une corniche moulurée. On retrouve des cheminées en pierre appareillées sur le sommet des murs. Les habitations présentent parfois un étage avec grenier et lucarne à fronton.

Un relief qui dessine des promontoires sur la Loire
Le relief se caractérise par un fond de vallée plan qu’encadrent deux coteaux bien marqués. Le rapprochement de ces derniers conditionne fortement les ambiances et les relations visuelles au sein de l’unité. Les mises en scène visuelles du val de Loire depuis ces points hauts sont particulièrement remarquables et sont typiques de l’unité. Le rapprochement des coteaux induit des covisibilités directes et crée des passages en couloirs


Cette multiplicité de points de vue remarquables sur le fleuve a été exploitée de manière spécifique dans l’architecture : les cabines (édicules construits en limite de propriété avec vue sur Loire), les larges fenêtres, les bow-windows, les terrasses en belvédère et les châteaux en promontoire traduisent sur le bâti la mise en spectacle de la Loire.

Un paysage au rythme de l’eau

Un paysage fluvial
L’eau est véritablement la composante majeure de ce paysage ligérien. A peine dompté par les épis qui scandent ses berges, le courant dessine des courbes nonchalantes dans la vallée mais aussi effile les îles en forme d’amandes. L’horizontalité du paysage fluvial dans le fond de vallée inspire calme et stabilité dans ces paysages paisibles. Par beau temps la Loire teinte le paysage en bleu par des effets de sfumato (En peinture, modelé vaporeux destiné à suggérer par les gradations de la couleur et de la lumière l’échelonnement en profondeur des objets dans l’atmosphère. (Peintres italiens comme Léonard de Vinci, Corrège, Andrea del Sarto…) : définition Larousse).
En hiver, les flots grossis par les inondations envahissent quasiment tout le val. Ils prennent des teintes sombres voir anthracite par mauvais temps ou reflète comme un vaste miroir lacustre la ramure pittoresques des arbres.


Ainsi les paysages de la Loire des promontoires jouent sur une très large palette de couleurs et de textures :
  • bleu-gris métallique quand elle reflète le ciel, texture fluide,
  • ocres jaunes quand elle est asséchée ponctuellement et que ses bancs de
    sable sont dégagés,
  • vert tendre et argenté de sa ripisylve,
  • roux et verts profonds des peupleraies.

Un paysage d’îles, de bras morts et de boires Dans l’unité paysagère de la Loire des promontoires, le fleuve décrit de larges méandres, ondulant de coteau à coteau, individualisant des îlots verts en pied de coteau dans lesquels les activités varient, enrichissant ainsi le paysage : champs cultivés, prairies ponctuées de frênes têtards, haies bocagères et peupleraies denses forment le paysage de la vallée.
De plus, la Loire est rarement contenue en un seul bras et forme plusieurs îles cultivées, habitées, végétalisées, très vastes, par exemple : îles aux chevaux en face de Sainte-Gemmes-sur-Loire, île de Chalonnes, îles Moquart, Batailleuse et Gâche au pied de Saint-Florent -le-Vieil, îles Delage, aux Moines ou Kerguelen en amont d’Ancenis, îles Dorelle et Neuve au pied de Champtoceaux…
Entre les ondulations du fleuve, les masses végétales denses du fond de vallée, les îles et rives végétalisées, la Loire semble « jouer à cachecache » ; mystérieuse, elle s’offre rarement et quand on la découvre depuis un promontoire (comme à Champtoceaux ou à La Varenne…), une rive sans ripisylve, un quai (comme à Chalonnes-sur-Loire, Ancenis, Ingrandes…), un pont (comme à Ingrandes, Chalonnes-sur-Loire, Ancenis, Montjean-sur-Loire, Mauves…), elle se dévoile large, mystérieuse, majestueuse dans son écrin de verdure.
Les marques d’un fleuve « sauvage » Le régime irrégulier de la Loire la caractérise et génère des paysages très variables : aux crues hivernales où l’eau envahit les îles, les quais, certaines rues submersibles, succèdent les basses eaux estivales découvrant de vastes îles de sables aux contours changeants et dont les grèves sableuses accueillent de nombreux oiseaux migrateurs et une flore très particulière. La nature du fleuve favorise les changements d’ambiances et de paysage, tant dans le rythme circadien par les variations de couleurs et de luminosité qu’à l’échelle de l’année, les cycles de crues et d’étiages marquant le passage des saisons. En aval du Cellier, le rythme des marées qui remonte l’estuaire vient ajouter une autre temporalité plus quotidienne aux changements de visages de la Loire.
Pour « dompter » le fleuve, des séries d’épis ont été aménagés (1912) pour le chenaliser afin de permettre la navigation (dernier tronçon de Loire navigable jusqu’à Bouchemaine). Digues de pierre accrochées à la berge et plantées de pieux réguliers, ces épis s’avançant dans la Loire et scandent l’espace fluvial retenant à l’étiage de vastes bancs de sable blond. Ces avancées dans la Loire ont au fil du temps pris d’autres fonctions (pêche, accrochage des barques et bateaux…) et font partie du paysage même s’il est toujours question de les atténuer pour redonner au fleuve son espace de divagation et d’améliorer la reprise des sédiments.
Des paysages agricoles qui s’étagent dans la vallée L’agriculture est présente et diversifiée. On retrouve de l’élevage et des cultures céréalières ou fourragères dans le val, et de la viticulture sur les hauts de coteau.

Le maraîchage est très présent au sein de l’unité. De véritables champs de plastiques apparaissent plus particulièrement à l’est de l’unité, sur les polders des rives de la Loire et plus sporadiquement aux environs de Chalonnes-sur-Loire ou à proximité d’Angers. Cette nouvelle tendance créé une véritable pression sur les territoires de bocages qui sont grignotés petit à petit. (cf. dynamiques)
Par ailleurs, le paysage du fond de vallée est fortement marqué par la populiculture (culture de peupliers).

Un bâti qui se structure autour et avec la Loire

Un habitat fluvial identitaire
Sur l’unité paysagère de la Loire des promontoires, l’architecture présente trois caractéristiques spécifiques :

  • En zone inondable, les constructions sont adaptées au risque inondation : elles bénéficient d’un accès haut par un escalier et d’une implantation dans le sens du courant le long des levées secondaires, on retrouve notamment un habitat de rive caractéristique.
  • Une architecture qui valorise la contemplation, le rapport à la Loire avec un développement caractéristique de l’habitat de villégiature.
  • En haut des coteaux, le bâti est positionné en belvédère, pour dialoguer avec la Loire

D’autres éléments remarquables marquent le territoire comme moulins et châteaux implantés sur des promontoires au-dessus de la Loire.
Pour en savoir plus sur les recommandations architecturales pour restaurer sa maison en zone inondable en vallée de Rochefort (CORELA)

Des organisations urbaines qui participent à la mise en scène de la vallée
Cette unité paysagère se caractérise par une urbanisation importante, aussi bien au niveau des coteaux que des îles de Loire. On peut ainsi mettre en évidence 4 formes urbaines très différentes :

  • les bourgs en promontoire sur la Loire,
  • les bourgs étagés sur le coteau,
  • les bourgs en bord de Loire
  • Les bourgs insulaires

Ces bourgs s’articulant souvent sur des points de traversée de la Loire, ils se font souvent face et créent dans l’axe de la vallée des effets de porte urbaine jouant des vis-à-vis au-dessus du fleuve.


Des bourgs en promontoire sur la Loire Que ce soit rive gauche (La Varenne, Champtoceaux, Saint-Florent-le-Vieil, le Mesnil-en-Vallée, Montjean-sur-Loire, Murs-Erigné) ou rive droite (Mauves-sur-Loire, le Cellier, Anetz, Varades) ces bourgs sont implantés sur des promontoires rocheux. Ces points hauts constituèrent les premiers lieux d’implantations (à l’abri des crues) mais aussi et surtout des lieux stratégiques de surveillance sur cette frontière historique entre Bretagne et royaume de France. Ces bourgs dominent la Loire par la silhouette gracieuse et imposante d’une église, d’un château et d’un ensemble de maisons surmontant une paroi rocheuse, un coteau abrupt. Ces derniers sont souvent densément boisés avec des essences de parc qui renforcent le caractère harmonieux de l’ensemble. Depuis ces « belvédères », de larges vues panoramiques sur l’ensemble de la vallée dévoilent l’ampleur ligérienne et les ondulations du fleuve entre les masses végétales denses.

Des bourgs étagés sur le coteau Drain, Liré, Le Marillais, Le Mesnil-en-Vallée, Savennières, Rochefort-sur-Loire…, ces bourgs offrent une urbanisation étagée sur le coteau intégré par une bonne proportion entre végétation et bâti. La silhouette des bourgs est généralement dominée par la flèche du clocher, point d’appel et de repère dans la vallée. En fonction de la pente du coteau, les étagements urbains sont plus ou moins marqués, urbanisation progressive sur pentes douces (ex : extension urbaine de Chalonnes-sur-Loire), urbanisation en terrasses sur coteau abrupt (ex : Liré).
Des bourgs sur la Loire Sur ces bourgs (Sainte-Gemmes-sur-Loire, Port-Thibault, La Pointe de Bouchemaine, Chalonnes-sur-Loire, Montjean-sur-Loire, Ingrandes, Oudon…), l’habitat s’est implanté initialement en bord de Loire, de manière linéaire. Une des caractéristiques principales de ces bourgs en rive de Loire est le système de quais et cales qui permettent l’implantation des habitations, de même que les levées, sur lesquelles s’accrochent ces dernières.
Ces bourgs ligériens témoignent de l’activité fluviale importante passée de la Loire, au travers notamment :
  • les équipements tels les quais, les cales supportant des anneaux rouillés, des bornes médiévales (qui apparaissent à l’étiage), les épis rythmant le cours de la Loire en période de basses eaux … ;
  • les noms des lieux-dits, des rues, des cafés ou des demeures bourgeoises ;
  • la présence de girouettes aux silhouettes évocatrices ;
  • les témoignages que l’on retrouve dans l’architecture avec notamment la réutilisation de pièces de gabarre en bois, dans les portes ou dans les charpentes des maisons riveraines ;
  • on rencontre toujours sur les murs de clôtures des plus belles demeures et propriétés qui s’échelonnent le long des quais, les cabines : petites maisonnettes à l’architecture souvent singulière (une pièce unique), pour observer et profiter du spectacle de Loire… comme à Ste-Gemmes-sur-Loire ; cela se traduit par un véritable urbanisme de villégiature ;.
  • témoin également de cette activité intense, le péage fluvial fortifié sur la Loire de Champtoceaux. C’est un magnifique ouvrage d’art composé de deux arches gothiques du XIIIe. Monument mal aimé au temps de la glorieuse marine ligérienne, ce péage était le premier d’une série de neuf édifices du même type qui ponctuaient la partie aval du fleuve. Il matérialise actuellement la limite avec la Loire-Atlantique. Autrefois, un duit (lit artificiel d’un cours d’eau, crée à l’aide de digues – définition Larousse) de pierre sur pilotis traversait la Loire dans la continuité du péage interdisant le passage des bateaux, sauf sous les arches dont les piles abritaient des escaliers permettant de venir au niveau des bateaux percevoir les taxes. Cet édifice n’est donc nullement un pont en ruine ayant autrefois traversé le fleuve mais un passage obligé, un nœud de la navigation fluviale où tout le trafic de Loire était enregistré.

Le spectacle d’une navigation commerciale active sur la Loire et ses affluents a aujourd’hui disparu, même si le tourisme fluvial renaît et prend même un essor important. Par ailleurs, de nombreuses actions de réhabilitation et de restauration des ouvrages ont, depuis plusieurs décennies, contribué au renouveau de ces espaces rivulaires. Elles témoignent de l’intérêt qui leur est porté.

Des bourgs insulaires
Certains bourgs de l’unité présentent une structure insulaire en amande typique des bourgs ligériens. Malgré l’atterrissement de bras de Loire ou des marais inondables qui en faisaient autrefois de vraies îles, certains de ces agglomérations, aujourd’hui rivulaires, ont gardé en leur centre cette forme urbaine ancienne dense en amande caractéristique des bourgs insulaires de Loire.
On retrouve ce schéma caractéristique notamment sur le centre historique d’Ancenis et sur le bourg de Saint-Julien-de-Concelles. Le maillage urbain ancien est généralement très dense et présente une forte emprise au sol du bâti. Le bâti s’appuie sur la levée et est tourné vers la Loire et ses quais.
L’île de Béhuard s’individualise par la présence d’un piton rocheux de schistes sur lequel fut bâtie une église vouée à la vierge. En contrebas de chaos de schiste s’organise un village aux maisons des XVème et XVIème siècles, tissu urbain resserré, rues étroites et sinueuses.


Un couloir de déplacement qui se décale vers le nord

Si la Loire était un couloir majeur de déplacement et d’échange commercial durant des siècles, elle ne joue plus aujourd’hui ce rôle fonctionnel qui s’est reporté avec le rail et la route de plus en plus au nord de la vallée (ou sur le plateau pour l’autoroute). Le paysage est marqué par la présence de la route nationale 23 en tête de coteau nord. Un réseau secondaire, perpendiculaire au cours de la Loire permet la liaison entre les terres basses et les terres hautes de l’unité. Ces voies de circulation sont pour la plupart, des voies à l’échelle communale. Quelques voies en encorbellement permettent de découvrir les paysages de la Loire des promontoires comme la route de la corniche angevine.
Le paysage de la Loire des Promontoires est marqué par des infrastructures fondamentales dans le fonctionnement et l’organisation de la vallée même si leur impact visuel est relativement discret. Elles sont de quatre ordres différents :

  • la voie ferrée : Mise en service en 1852, la levée du chemin de fer suit le coteau rive droite et constitue un itinéraire privilégié de découverte de la Loire. Elle est ponctuellement soulignée par une végétation dense qui la rattache visuellement au coteau ; cependant elle créé une rupture dans le paysage de l’unité. En effet la voie est infranchissable et clôturée. Ainsi, les accès aux rives de la Loire sont très restreints et nécessitent des aménagements (petites passerelles, tunnels…).

  • les ponts : Liaisons transversales reliant les deux rives de Loire, relativement peu nombreuses, elles constituent des axes majeurs d’échanges économiques et des sites privilégiés de découverte du fleuve. D’architecture très hétérogène, ils constituent des éléments patrimoniaux identitaires de la vallée ;

  • les levées principales : Routes sur digues hautes, larges et parfois maçonnées, les levées principales de la Loire aval assurent deux fonctionnements différents : les levées de Sainte-Gemmes-sur-Loire et de la Divatte, implantée dans les terres, suivent une direction parallèle à la Loire et protègent les terres horticoles en limite des agglomérations angevines et nantaises ; la levée de Chalonnes-sur-Loire relie les 3 ponts enjambant les différents bras de Loire et traverse, perpendiculairement à l’axe ligérien, les îles urbanisées inondables. C’est un axe majeur de circulation vers Beaupréau et Cholet ;

  • les levées secondaires : Très nombreuses, elles sont généralement parallèles à la Loire et soulignées par une urbanisation ancienne sur montils. Leur impact visuel est discret mais leur rôle est fondamental dans l’urbanisation des îles et des rives de Loire. Anciennes, peu élevées et peu larges, elles sont parfois submersibles mais protégent quand même les constructions qui leur sont adossées tout en permettant un accès à la Loire

Pour aller plus loin sur le patrimoine culturel et naturel

Patrimoine culturel :

Patrimoine naturel :

Sources bibliographiques

  • BOSC & PIGOT, VU d’ICI, Bruno DUQUOC. Atlas des paysages de Maine-et-Loire. Département de Maine-et-Loire, DIREN, Pays de la Loire, DDE Maine-et-Loire Version éditée Le Polygraphe, 2002.
  • BOSC & PIGOT, VU d’ICI, Bruno DUQUOC. Dossier Etude de l’Atlas de paysages de Maine et Loire. 1999 – 2001.
  • VU D’ICI, AGENCE ROUSSEAU, ALTHIS, AQUALAN. Atlas des paysages de Loire-Atlantique. DREAL des Pays de la Loire, DDTM de Loire-Atlantique. 2010.
  • Notice de la carte géologique au 1/50000ème- Feuille d’Ancenis. BRGM.

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