Accompagner les mutations des activités horticoles
Accompagner le changement d’échelle croissant des parcelles maraîchères et des infrastructures de productions

Dans les polders fluviaux du Val de Loire, le paysage des zones de maraîchage évolue vers un durcissement progressif des structures (serres, tunnels de plastique) et un changement d’échelle croissant des parcelles maraîchères. Ces dynamiques, couplées avec des problématiques de pression urbaine, participent à la perte de lisibilité de ces paysages fortement identitaires. Ces contraintes se traduisent par un déplacement de plus en plus fréquent des centres de production, rendu possible par l’évolution des techniques culturales. Cela permet de mettre les grosses infrastructures les plus coûteuses hors des zones inondables ou à risque.
Préserver les éléments de structure paysagère que l’expansion du maraîchage peut perturber ou supplanter

Ce déplacement des activités maraîchères sur les plateaux entraine une modification radicale des paysages qui se restructurent autour du maraîchage. L’enjeu est donc d’accompagner ces mutations pour trouver un équilibre et une cohérence dans la perception du nouveau paysage, en préservant les éléments de structure paysagère (trame bocagère, topographie, vallons, cheminements, patrimoine vernaculaire) dans lequel le maraîchage s’implante.