L’agglomération angevine



L’unité paysagère de l’agglomération angevine trouve son identité dans son rapport à l’eau et au schiste. Elle se définit comme une agglomération entre deux confluences, Sarthe, Mayenne et Loir au nord des portes de la ville, La Maine et la Loire au sud. Le paysage angevin est par ailleurs à la croisée de la Maine et du sillon ardoisier qui marque la silhouette urbaine par le château et les flèches de la cathédrale. L’agglomération angevine est aussi à l’articulation de nombreuses unités paysagères très contrastées dont les paysages péri-urbains rappellent quelques ambiances : le Baugeois, le Saumurois, le val d’Anjou, dont elle tire sa tradition et son identité horticole, les coteaux du Layon et de l’Aubance, les marches entre Anjou et Bretagne, les contreforts ligériens vers l’Erdre et le Segréen, ce qui conforte son statut d’agglomération de confluences.

Ville construite autour de l’eau et contrainte par l’eau, l’agglomération s’étire ainsi sur les plateaux est et ouest à l’appui des grands axes. Elle s’étend même aujourd’hui au sud sur les bords de Loire, où elle vient au contact des secteurs viticoles protégés.

Les paysages de zones d’activités et de commerces ceinturent les quartiers de l’agglomération. Ils marquent fortement les entrées de ville à l’appui des contournements routiers et autoroutiers. Les infrastructures se sont considérablement développées depuis 10 ans, modifiant la perception et l’accessibilité des paysages de l’agglomération angevine.

. Consulter les cartes et blocs diagrammes de l’unité paysagère de L’agglomération angevine.
Pour en savoir plus sur l’unité dans son contexte régional :

Consulter les vues caractéristiques géolocalisées de l’agglomération angevine.

Partager la page

S'abonner