Les marches entre Anjou et Bretagne




Ce plateau bocager se caractérise par de grandes ondulations nord-ouest/sud-est allant des crêtes boisées aux vallons humides. Ce paysage tisse à toutes les échelles la trame bocagère soulignant l’orientation des vallées. Dans les grandes forêts sur les crêtes est-ouest et les fonds de vallons, les masses arborées se font plus enveloppantes et referment le paysage. Serpentant sous une épaisse ripisylve, l’eau fut très tôt utilisée pour les moulins et l’industrie sidérurgique. Terre de culture et terre de pâture, le sol est aussi ici le minerai et la pierre dont l’exploitation marque le paysage par un riche patrimoine industriel et minier. L’architecture traditionnelle reflète toute la richesse géologique du sous-sol (schistes ardoisiers, grès ocre, gneiss). Les volumes bâtis et les modèles architecturaux mêlent les types bretons, angevins et mayennais. Ainsi dans l’architecture on lit toute la complexité de ce territoire des marches de Bretagne.

Sur les plateaux, le bocage tend à s’ouvrir au profit des grandes cultures. Aussi, les bâtiments industriels, les zones pavillonnaires et les bâtiments d’élevage sont plus lisibles. Ce paysage est aujourd’hui ponctué par les parcs éoliens qui jouent par leur monumentalité avec les grandes ondulations du relief.

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